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Des livres qui m'ont ennuyée ou déçue … cela n'engage que mon émotion au moment de ma propre lecture

Des livres qui m'ont ennuyée ou déçue … cela n'engage que mon émotion au moment de ma propre lecture

BADINTER Elisabeth
L'infant de Parme (2008) (aussi intéressant que soit ce thème de la personnalité versus l'éducation, cette succession chronologique de citations de tous les acteurs réels de cette histoire vraie dans la langue précieuse du XVIIIé m'a barbée !)

BARBERY Muriel
L'élégance du hérisson (2006 - Prix Georges Brassens 2006 - Prix Rotary 2007 - Prix des Libraires 2007) (caricatural et méprisant)

BEIGBEDER Frédéric
Un roman français (2009 – Prix Renaudot 2009) (ce livre, que j'ai trouvé de surcroît mal écrit, ne m'a ennuyée qu'à moitié, en effet j'ai repris ma liberté de lectrice aux alentours des pages 130 … tant de livres à lire, si peu de temps.)

BILLETDOUX Raphaëlle
Mes nuits sont plus belles que vos jours (1985) (intellectuel et déprimant)

BITTON Anna
Cécilia (2008) (vulgaire Paris-Match sans photos)

BLONDEL Jean-Philippe
06h41 (2013) (thème intéressant d’une rencontre impromptue entre un homme et une femme 30 ans après leur séparation, mais j’ai trouvé que cela manquait de peps)

BOHRINGER Richard
C’est beau une ville la nuit (1988) (je vis comme les diurnes)

BOYD William
La femme sur la plage avec un chien (2005) (nouvelles) (lent)

CELINE Louis-Ferdinand
Mort à crédit (1936) (pénible)

CHEVALIER Tracy
Prodigieuses créatures (2010) (il faut de la patience pour lire les péripéties quotidiennes de femmes qui font toujours la même chose journée après journée …. Patience que je n’ai pas. Roman que je n’ai pas achevé).

CLOT René-Jean
L’enfant halluciné (1987) (je l'ai lu à 20 ans, cela ne m'a pas touchée)

CUSSET Catherine
Le problème avec Jane (2001) (sans intérêt ; sûrement difficile pour l'écrivain d'écrire le roman qui suit un succès, en l'occurrence "la haine de la famille")

DELECROIX Vincent
La chaussure sur le toit (2007) (idée intéressante, malheureusement non aboutie)

DJIAN Philippe
Incidences (2010) (irréaliste, confus, ennuyeux … ou plus probablement – sans ironie aucune – je n'ai rien compris)

DUBOIS Jean-Paul
Vous plaisantez, monsieur Tanner (2007) (réalité ennuyeuse de travaux à domicile)

DUMAS Alexandre
20 ans après (2T) (1845) (mal écrit comme tous les Dumas, payé à la page … alors il y en a des pages pour rien)

FERNEY Alice
Paradis conjugal (2008) (je connais très bien le film «Chaînes conjugales» de Mankiewicz, et j’ai regretté que le livre d’Alice Ferney me le raconte tant et tant. J’espérais que le film fût plus un support au roman que le roman lui-même. Cela m’a déçue car j’attendais beaucoup de la sensibilité magique d’Alice Ferney mêlée à l’inégalable talent de Mankiewicz)

Cherchez la femme (2013) (une grande déception, roman trop long et trop parlé. Quel dommage, car le thème de la constellation conjugale est sublime, en déterrant les racines familiales des deux époux : comment les mensonges et les trahisons de l’un font la peau au ravissement de l’autre, ce que pèse l’héritage affectif d’un enfant dans sa vie d’adulte, sur quels précipices on se construit, de quels manques et de trop-pleins on souffre. C’est un roman sur la résonance des événements d’une vie sur l’avenir. C’est aussi le roman du couple d’une époque qui a créé de toutes pièces l’un dominant et l’autre dominé. Au royaume du persécuteur et de la victime, sauveur à tour de rôle, ils étaient faits pour se rencontrer ensemble d’abord, et pour se rencontrer l’un l’autre ensuite. Et cette dimension-là, cette rencontre avec son ombre, un autre roman la traitera peut-être).

FLAUBERT Gustave
Mme Bovary (1857) (écriture techniquement sublime, mais émotionnellement ou trop pauvre ou trop riche, selon les points de vue - j'avoue être exaspérée par les pleurnicheries et les mœurs de province …)

FREUD Sigmund
Introduction à la psychanalyse (1917) (lecture pour connaisseurs)

FUENTES Carlos
Le bonheur des familles (2009) (roman au titre prometteur pour l'optimiste que je suis … au contenu si inverse … série d'histoires familiales mexicaines plus douloureuses et dures les unes que les autres, et comme elles se succèdent sans lien entre elles, la narration décousue en rend la lecture difficile. Ce roman m'a ennuyée, trop décousu et trop culturellement trop dur et trop réaliste probablement !).

GARAT Anne-Marie
L'Enfant des ténèbres (2008) (personnages moins profonds et intrigue qui ne démarre pas, contrairement au remarquable volume précédent "Dans ma main du diable": note dans ce blog)

GAUDE Laurent
Le Soleil des Scorta (2004 - Prix Goncourt 2004 - Prix Jean Giono 2004) (les ambiances fermées, familiales, mafieuses m'exaspèrent, c'est plus fort que moi)

GAVALDA Anna
La consolante (2008) (c'est avec déception que je considère ce roman raté, même les 100 dernières pages, trop attendues, trop fleur bleue.
Et alors …. Même les meilleurs gâteaux peuvent parfois être trop chauds, trop cuits, trop sucrés, …. Elle fera mieux au prochain.
Je me souviens aussi, et avec compassion, qu'Anna Gavalda s'est fait voler son ordinateur avec une grande partie de son manuscrit dedans ; et je peux imaginer que le deuil qu'elle a dû vivre explique aussi ce que j'apprécie comme un malaise littéraire, auquel elle ne nous avait pas habitués.
Je peux imaginer enfin la tâche ardue d'écrire après le considérable succès de "Ensemble, c'est tout".
En revanche, je laisse sans regrets ni scrupules aux grands lecteurs et aux grands critiques les propos de "mâturité littéraire" du dernier Gavalda. On peut aimer quelqu'un sans aimer tout ce qu'il fait.)

GERMAIN Sylvie
Magnus (2005 - Prix Goncourt des Lycéens 2005) (je me souviens d'un ours en peluche, d'une intrigue compliquée, d'un passé sombre et triste)

GIESBERT Franz-Olivier
L’affreux (1992 - Grand Prix du Roman de l'Académie française 1992) (aucun souvenir !)

GUEDJ Denis
Zéro (2005) (compliqué et lent, malheureusement)

GUENASSIA Jean-Michel
Le Club des Incorrigibles Optimistes (2009 – Prix Goncourt des Lycéens 2009) (long, long, long, sans rebondissements)

HAMILTON Hugo
Sang impur (2004 - Prix Femina étranger 2004) (Dublin, années 50, les ambiances fermées, familiales, irlandaises m'exaspèrent, c'est plus fort que moi)

HOUELLEBECQ Michel (intellectualisme post-68 triste et ennuyeux se voulant moderne et humaniste)
Les particules élémentaires (1998)
La possibilité d'une île (2005 - Prix InterAllié 2005)

HUSTVEDT Siri
Tout ce que j'aimais (2003) (trop lent)

JARDIN Alexandre
Fanfan (1990) (trop gna-gna)

KAFKA Franz
Le Procès (1925) (certes classique incontournable que j'ai lu à 17 ans comme il se doit, oppressant et injuste)

KHADRA Yasmina
Les hirondelles de Kaboul (2004) (la condition des femmes afghanes – Sur l'Afghanistan, j'ai autrement été touchée par les cerfs-volants de Kaboul de Khaled Hosseini)
Je retiens plutôt de Yasmina Khadra "L'attentat" (note dans ce blog).
Quant à la littérature algérienne et au courage de ses auteurs, j'admire sans réserve Boualem Sansal.

LAPEYRE Patrick
L'Homme-sœur (2004 - Livre Inter 2004) (sur la solitude)

LEVY Bernard-Henri
Les derniers jours de Charles Baudelaire (1988) (je crois que c'est BHL qui me pose un problème et que la fin de vie de Baudelaire a été infiniment triste)

McEWAN Ian
Solaire (2010) (thème passionnant, j’espérais que Ian McEwan me sortirait de mon ignorance comme de ma naïveté, mais c’est trop compliqué et trop centré sur un personnage peu intéressant. Je n’ai pas pu aller au terme du livre, avec déception tant cet écrivain m’a fasciné par son « Samedi » (note dans ce blog)).

MAKINE Andreï
Le testament français (1995 - Prix Goncourt 1995 - Prix Goncourt des Lycéens 1995 - Prix Médicis 1995)

MESSUD Claire
Les enfants de l'empereur (2008) (la galerie de personnages est bien campée, elle est prometteuse, puis … plus grand chose. Là où j'espérais des intrigues mêlées, les personnages continuent de vaquer à leurs vies chacun de leur côté. Décevant.)

NDIAYE Marie
Trois femmes puissantes (Prix Goncourt 2009) (il me reste le bruit qu'a fait ce livre mais peu du livre lui-même, trop compliqué à mon gôut)

OATES Joyce Carol
La fille du fossoyeur (2008) (j'ai été déçue, et entourée de fins littéraires qui l'ont apprécié, je place cet avis "sous toutes réserves". Peut-être l'ai-je lu à un moment peu propice. La dimension personnelle de la lecture rend cette activité libre de toute mode. Peut-être aussi avais-je encore en moi l'empreinte indélibile de son magistral roman "Les chutes" (note dans ce blog).

OLMI Véronique
Le premier amour (2009) (je me suis ennuyée pendant la 1ère partie, trouvant le rythme trop lent, malgré l'idée vraiment intéressante et d'actualité de la remise en cause d'une vie au retour impromptu de son amour de jeunesse. Le rythme de la seconde partie est plus haletant, plus dramatique aussi. Globalement, j'ai ressenti un déséquilibre des thèmes, des rythmes, des réflexions. Inégale, qualité inégale. Dommage.)

ONO-DIT-BIOT Christophe
Birmane (Prix Interallié 2007) (roman d'aventures contemporaines dans la dictature birmane, j'ai lu beaucoup de bonnes critiques, soit !, je ne suis pas arrivée à son terme, j'ai trouvé ce roman mal écrit, irréaliste, ennuyeux …)

ORRINGER Julie
Le pont invisible (2013) (L’Europe des années 40, des destins individuels dévastés par l’irruption de la guerre, une belle fresque commentent les lecteurs. Je passe mon tour, pas eu moyen de passer les 100 premières pages, n’ayant pas accroché au style d’écriture de l’auteur).

ORSENNA Eric
Une comédie française (1980)

PICOULY Daniel
Le champ de personne (1995)

PLATH Sylvia
La cloche de détresse (1963) (l'histoire de sa dépression, publiée un mois avant son suicide)

POLLAK Kay
Aucune rencontre n'arrive par hasard (1998) (de la PNL et de la méthode Coué qui ne disent pas leur nom, rien de vraiment révolutionnaire. Rendons-lui de favoriser le passage d'une ère individualiste à l'intelligence collective)

SAMPEDRO José Luis
Le sourire étrusque (1985) (ré-édité en petit format, l'écriture ramassée augmente encore la lenteur du style et la vieillesse du personnage. Je n'ai pas accroché, même si je sais que ce livre est un tissu de magnifiques émotions. Je lui ai préféré "La ballade d'Iza" de Magda Szabo, une tendre vieillesse mêlée à l'absolue jeunesse dans une compréhension furtive, voire impossible)

SAPIENZA Goliarda
L'art de la joie (2005) (le 1er chapitre est prometteur, puis, plus rien … à part un titre remarquable. Dommage)

SCHMITT Eric-Emmanuel
L'enfant de Noë (2004) (l'art de la grande surface pour des sujets profonds. Trop superficiel)

SOLLERS Philippe
Le lys d’or (1989)

TARTT Donna
Le petit copain (2002) (de mon point de vue, il manque le dénouement de l'intrigue, malheureusement !)

VIEL Tanguy
L'absolue perfection du crime (2001) (la banalité parfaite)

VIZINCZEY Stephen
Eloge des femmes mûres (2006) (trop érotique, pas assez sexuel)

WEYERGANS François
La démence du boxeur (1992)

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